Vins d’Anjou et cuisine asiatique

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l’accord inattendu (et délicieux)

À l’occasion du Nouvel An lunaire, célébré le 17 février 2026, Gouttes de Loire vous invite à explorer un territoire aussi vaste qu’appétissant : les accords entre la cuisine asiatique et les vins d’Anjou. Des nems croustillants aux mochis fondants, en passant par les rouleaux de printemps, les makis ou le bò bún… la gastronomie asiatique est d’une richesse folle. Alors comment s’y retrouver ? On a choisi de s’y attaquer ingrédient par ingrédient, pour ne pas perdre le fil.

Pour commencer : les bouchées qui mettent en appétit

On ne va pas se mentir : les nems, c’est un peu la rockstar de la cuisine asiatique. Croustillants, savoureux, ils dégagent un parfum qui fait saliver et danser nos papilles.

Pour des nems à la viande (porc, poulet ou bœuf), sortez un rouge bien structuré, qui tiendra tête au croustillant comme aux épices. Version plus fraîche ? Les rouleaux de printemps à la crevette sont à la fête avec un blanc sec ou un rosé sec, histoire d’apporter vivacité et légèreté. Et si vous les servez avec une sauce aigre-douce (allez, avouez…), testez un blanc demi-sec ou un rosé tendre pour adoucir le tout, tout en gardant du pep’s.

Côté Japon & Corée : sushis, makis, chirashi, ou kimbap ? Ces bouchées à base de riz et de poisson cru méritent finesse et élégance. Alors, tant pis pour le saké (oui, on sait), et on opte pour un blanc sec ou demi-sec d’Anjou. Léger, floral, fruité : un combo gagnant Et si vous préférez les bouchées végétariennes vapeur, frites ou fraîches, restez sur un blanc sec ou demi-sec, toujours en finesse, une valeur sûre.

Notre sélection :

Un Saumur-Champigny (non boisé) pour les nems.

Un Anjou blanc jeune aux notes d’agrumes ou un Rosé d’Anjou pour les rouleaux de printemps.

Pour les sushis & co : chenin, chardonnay ou sauvignon en blanc sec ou demi-sec, mais sans élevage en fût de chêne, pour garder toute la fraîcheur.

Pour continuer : les plats à partager

Bò bún (ou bún thịt bò xào, si vous voulez briller à table) : un plat vietnamien à base de nouilles de riz, légumes croquants et viande grillée.

→ On cherche l’équilibre avec un blanc sec ou demi-sec, qui respecte à la fois la légèreté du riz et la richesse de la viande.

Fondue chinoise ? Oui, c’est aussi asiatique que convivial. Et là, on ose : un pétillant extra brut ou brut nature. Les bulles viennent chatouiller les papilles et rafraîchir le palais entre deux bouchées pimentées.

Les baos ? Ah, le casse-tête du petit pain vapeur !

Avec une farce épicée à la viandeun rouge léger mais avec de la structure.

Avec des légumes ou fruits de merun blanc sec.

Sucré-salé ? On sort un rosé doux ou un blanc moelleux, pour le contraste.

Wok, pad thaï et autres plats sautés : ici, c’est la complexité des saveurs qui domine. Un blanc sec élevé en fût de chêne apportera la rondeur et la profondeur nécessaires, sans voler la vedette aux épices et aux sauces.

Notre sélection :

Pour les blancs secs ou demi-sec : demandez un chenin non boisé à votre caviste préféré.e.

Pour plus de complexité : un Savennières, vieilli en barrique, élégant et minéral.

Pour les bulles : un Crémant de Loire extra brut ou un Saumur brut nature.

Pour un rouge avec les viandes : testez un Saumur-Puy-Notre-Dame, racé et plein de charme.

Pour terminer : une touche sucrée toute en délicatesse

On dit que la cuisine asiatique n’est pas très dessert… et pourtant !

Petite sélection qui fait voyager sans passer par la case pâtisserie française :

Mochis tout moelleux, beignets de banane, dorayaki japonais, perles de coco, ou encore sago au lait de coco et mangue : autant de douceurs qui appellent un vin à la fois festif et fin.

On mise sur un vin pétillant, brut ou demi-sec, et de préférence blanc, pour garder de la légèreté. Un parfait final tout en bulles et en fraîcheur.

Notre sélection :

Un Crémant de Loire demi-sec ou un Saumur brut apportera finesse et gourmandise pour sublimer sans alourdir ces pépites sucrées.

En résumé

La cuisine asiatique est aussi vaste que le continent lui-même. Mais même en se concentrant sur l’Asie de l’Est, il y a de quoi voyager à chaque bouchée.

Bonne nouvelle : les vins d’Anjou, avec leur finesse, leur élégance et leur intensité aromatique, sont de formidables partenaires pour accompagner cette diversité de goûts, de textures et d’épices.

Et comme beaucoup de cuvées sont produites en bio ou en biodynamie, c’est double plaisir à table : bon pour les papilles et pour la planète.

→ Article concocté avec passion par Gouttes de Loire.

À tester avec les baguettes dans une main… et le verre dans l’autre (on vous fait confiance pour l’équilibre).

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